Avec toutes mes sympathies d’Olivia de Lambertie. Stock 💛💛💛💛

Avec toutes mes sympathies par de LamberterieLivre trĂšs personnel que le livre de Olivia de Lamberterie Avec toute mes sympathies.
Le 14 Octobre 2015 le frĂšre d’Olivia de Lamberterie se suicidait en se jetant du pont Jacques Cartier à  MontrĂ©al.
Alex avait 46 ans et souffrait de dysthymie, maladie chronique impliquant un spectre dépressif, une mélancolie persistante.
Par des chapitres courts, passant de MontrĂ©al Ă  Paris, Olivia de Lamberterie va nous Ă©mouvoir par petites touches successives. Petites touches pour nous parler de son enfance et de sa famille  venue de l’aristocratie.  Petites touches pour nous dire les annĂ©es d’enfance avec son frĂšre Alex et ses soeurs ChloĂ© et Caro. Petites touches encore pour entrevoir des familles recomposĂ©es.
Et en filigrane,  ce frÚre qui tient tant de place. Ce frÚre qui sombre dans cette mélancolie chronique
La premiĂšre partie du livre oscille entre tous ces flashs.
Tout est mis Ă  nu. Aucun compromis. Rien de cachĂ©. L’Ă©motion fraternelle d’Olivia de Lamberterie affleure et peu Ă  peu imprĂšgne et irrigue toutes les pages du livre.
Cette Ă©motion va emporter la deuxiĂšme partie du livre quand Olivia de Lamberterie va ĂȘtre confrontĂ© Ă  la  mort de son frĂšre
Sa disparition, son absence vont donner des pages admirables,sans pathos. Un oiseau noir , bleu prendra Olivia de Lamberterie par la main pour l’emmener loin dans le monde fraternel.
« Tu ne nous as pas abandonnĂ©s.  Tu t’es arrangé  pour laisser une empreinte si forte dans nos existence qu’elle nous a empĂȘchĂ©s de sombrer et qu’elle a fini par nous transcender. Ton existence est indĂ©lĂ©bile. Tu n’as pas fini de respirer en nous. Ta mort nous a rendus vivants. »
Comme le dit Olivia de Lamberterie en quatriĂšme de couverture : « Je dĂ©sirais inventer une maniĂšre joyeuse d’ĂȘtre  triste »
Cet essai est plus que cela. Il est lumineux

 

 

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